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Bulletin de l'AEFEK n°3


Janvier 2000

ISSN 1951-6584

Compte rendu de la réunion n° 7 (07-04-99)


L'intervention d'Alain Daniel, maître de conférences à l'INALCO et responsable du khmer, fut axée sur les choix pédagogiques relatifs à l'enseignement de cette langue dans le cadre d'un nouvel cursus mis en place depuis deux ans:

- en 1° année : apprentissage de la lecture et de l'écriture de l'alphabet khmer durant une période de 3 mois (52 consonnes et voyelles). Il sera relayé par des études de phrases simples pour assimiler un début de vocabulaire. L'objectif de cette première année est de donner une certaine autonomie à l'élève dans son propre apprentissage (par exemple en se servant du dictionnaire).

- en 2° année : extension du vocabulaire à partir de textes, étude de la syntaxe et activité d'écoute et d'expression en laboratoire (cassettes).

- en 3° année : cette année ajoutée dans l'ancien cursus permettra de travailler sur des textes plus denses (par exemple les contes), de commencer à étudier les méthodes de traduction (version) et d'approfondir l'expression orale. A la fin de ce cycle, l'élève doit être capable de lire un texte khmer simple et de s'exprimer au quotidien.

- en 4°année : l'obtention d’un diplôme supérieur de khmer nécessite le suivi de cours d'étymologie et de littérature (extraits de romans), l'étude de textes modernes (extraits de journaux, textes descriptifs sur le fêtes religieuses) et la poursuite du travail oral.

Pour conclure, Alain Daniel précise que la formation actuelle à l'institut s'efforce de se situer à mi-chemin entre une tradition orientaliste française (apprentissage plus littéraire) représentée par les maîtres tels Aymonier ou Manipoud et l'école américaine (travail mnémotechnique).


Compte rendu de la réunion n°8 (09-06-99)


Dans le cadre d'une réunion informelle sur l'organisation et sur les activités du groupe pour le prochain cycle de travail, il a été décidé la mise en place d'une série d'interventions autour d'un thème commun aux recherches de chacun, en l'occurrence la royauté. De fait, chaque membre, dans la foulée de son propre travail, testera la viabilité de sa problématique de recherche et tentera de "défendre son plan" face à un auditoire résolument critique.
Ce projet-séminaire a un double intérêt : si la démarche s'inscrit dans notre besoin de formation méthodologique, la thématique choisie, la royauté, outre l'avantage de pouvoir être traitée par les différentes disciplines (histoire, philologie, histoire de l'art),apportera quelques éclairages sur les interactions entre un mode de pouvoir khmer et son environnement sociétal. Une façon de dépasser le discours conceptuel et indianisé qui reste prédominent.

Dans l'optique d'un traitement diachronique et comparatiste de la question de la royauté cambodgienne, des sous-thèmes ont d'ores et déjà été proposés, qui s'articulent comme suit :

- une réflexion sur la royauté khmère " classique " menée sous l'angle d'une interrogation sur la continuité qui existerait entre la royauté brahmaniste et la royauté bouddhiste ; le postulat de départ étant une forte continuité entre ces deux " institutions " ;

- une réflexion qui pose le problème de la résurgence du vieux socle pré-indien en conflit latent avec le système de la royauté indienne importée; conflit qui peut se lire par exemple dans le Ramayana, dont le début raconte l'entrisme des Indiens dans les vieilles chefferies traditionnelles ;

- une réflexion qui pose le problème de la résurgence du vieux socle pré-indien en conflit latent avec le système de la royauté indienne importée; conflit qui peut se lire par exemple dans le Ramayana, dont le début raconte l'entrisme des Indiens dans les vieilles chefferies traditionnelles ;

- réflexion sur la stratégie des réseaux (réseaux asiatiques et européens) de la royauté post-angkorienne ;

- enfin, réflexion sur l'adaptation de la royauté face aux enjeux politiques contemporains.

Une fois la formule rodée, rien n’empêchera d'inviter des intervenants extérieurs, spécialistes du Cambodge ou non, qui pourront apporter d'autres éclairages et des problématiques plus larges. Ce travail aboutirait in fine à une publication, laquelle réunirait à la fois les interventions de chacun et le travail bibliographique effectué en amont.


A NOTER


La photothèque de l'EFEO est unique par sa richesse documentaire. Pour le Cambodge, elle possède 30 000 photos indexées (dont environ 21000 sur carton) concernant l'archéologie, l'épigraphie, l'ethnographie…
Contact : 01 53 70 18 39 (Nadine Dalsheimer )
.



A SIGNALER
 


2° Colloque International sur les Etudes khmères 26-28 janvier 2000. Université royale de Phnom-Penh.
 
Date limite de réception des résumés : 27 novembre 1999
Notification d'acceptation aux auteurs : 18 décembre 1999
Date limite de réception des communications : 14 janvier 2000
Langue de travail : Khmer, Français et Anglais
Tel : 855-015-831279 / Fax : 855-23-884523
E-mail : upprecto@forum.org.kh

 











ZOOM SUR LES TRAVAUX DES MEMBRES


Didier BERTRAND, "Les Vietnamiens du Cambodge", Aséanie, n°2, novembre 1999 : 27-46.

Ashley THOMPSON, Mémoires du Cambodge, Thèse - Centre de recherche en études féminines - Université Paris VIII, 1999, 538p.





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